Espen EICHHÖFER

    Berlin, DE
    Les photographies d’Espen Eichhöfer ont toujours une part de mystère. C’est peut-être parce qu’il est né en 1966 dans le cadre enchanteur des hauts sommets autour de Nesbyen en Norvège. C’est d’ailleurs dans les campagnes de la Norvège qu’il a réalisé son projet de fin d’études, “The Nest” (“Le Nid”), un travail qui lui a valu ensuite le BFF Förderpreis. Espen Eichhöfer a rejoint OSTKREUZ en 2006. Pour d’importantes commandes passées par des magazines tels que Stern, Der Spiegel ou Zeit Magazin, il est parti aux quatre coins du globe, non seulement en Scandinavie et en Afrique, mais aussi à Cuba et à Abou Dabi, et plus loin à l’est jusqu’aux Philippines. Son travail a été exposé dans le monde entier, notamment à la Bibliothèque Nationale d’Oslo, au C/O Berlin ou encore à la Spielhaus Morrison Galerie à Berlin.

    À côté de commandes dans des domaines comme le portrait, la photographie pour les entreprises et le reportage, Espen Eichhöfer travaille régulièrement à des projets indépendants et fait souvent preuve d’audace dans le choix de ses sujets. C’est ainsi qu’en 2005, pour sa série “The Elders” (“Les Anciens”), il a photographié ses parents dans des moments intimes, et qu’en 2011, il n’a pas eu peur de se rendre dans un sud du Soudan alors en pleine sécession afin de saisir en images la naissance du Soudan du Sud, l’État le plus jeune au monde.

    Il vit et travaille à Berlin.
    • S040887
      slideshow contactsheet A State Emerges - South Sudan Espen Eichhöfer/ Agentur OSTKREUZ / Picturetank

      There still isn’t much to see of the new nation. Streets and houses are ramshackle, government buildings temporary. The South Sudanese rest their hopes on oil, which is supposed to bring about an upswing in the fortunes of their country. About eighty percent of the oil...



    • S041124
      slideshow contactsheet The Nest - Norway Espen Eichhöfer/ Agentur OSTKREUZ / Picturetank

      The work "The Nest" was originated in a village in Norway between 2000 and 2004. First the village and its surrounding appears idyllic. People are shown in casual situations. At second glance the photographs reveal spiritual abysses and a certain melancholy.